50 POLARS LUS JUSQU'A FIN 2014

 

A LIRE ABSOLUMENT : EN MARRON ET EN GRAS 

 

 

NOEUDS D'ACIER  S. COLLETTE

LES GUETTEURS IAN RANKIN

LE CERCLE    B. MINIER

L'ABSENCE DE L'OGRE

 PUZZLE  F. THILLIEZ

QUI ?  J. EXPERT

FANTOME  JO NESBO

FROID MORTEL J . THEORIN

PRIVATE LONDRES  J. PATTERSON

LA DEMEURE ETERNELLE   W. GAY

INCURABLES  L. KEPLER

LE SILENCE   J C WAGNER

CRIMES EN SERIE  J. ELLROY

BEAU PARLEUR   J. KELLERMAN 

LA MAISON DE SOIE  A. HOROWITZ

UNE  MER SANS SOLEIL   A. PERRY

LA VERITE SUR L'AFFAIRE HARRY QUEBERT  J. DICKER

LE VERDICT DU PLOMB  M. CONNELLY

LA PEAU DE L'AUTRE  D. CARKEET

LE CHAPEAU DE MR BRIGGS   COLQUHOUN

LA PISTE DU TIGRE : J PATTERSON

CADRES NOIRS  P. LEMAITRE

A DECOUVERT  A. COBEN

LA TRISTESSE DU SAMOURAI   VICTOR DEL ARBOL

L'HERMINE ETAIT POURPRE  PIERRE BORROMEE

LES JEUX DE L'AMOUR ET DE LA MORT   FRED VARGAS

COULE LA SEINE  FRED VARGAS

VOCATION FATALE  ANNE PERRY

LE DAHLIA NOIR  JAMES ELLROY

L'ARMEE FURIEUSE  FRED VARGAS

AMERICAN TABLOID   JAMES ELLROY

FAUX REBOND  HARLAN COBEN

MANHATTAN NOCTURNE  COLIN HARRISON

TU NE M'OUBLIERAS JAMAIS   PETER JAMES

CUL DE SAC   DOUGLAS KENNEDY

UN LIEU INCERTAIN  FRED VARGAS

658  JOHN VERDON

LE CONCILE DE PIERRE   JEAN CHRISTOPHE GRANGE

LES HOMMES QUI N'AIMAIENT PAS LES FEMMES   S LARSON

LA FILLE QUI REVAIT D'UN BIDON D'ESSENCE..STIEG . LARSON

LA REINE DU PALAIS DES COURANTS D'AIR  S. LARSON

LA NUIT QUI NE FINIT PAS   AGATHA CHRISTIE

TU NE M'OUBLIERAS JAMAIS  P. JAMES  

L'HOMME AU COMPLET MARRON AGATHA CHRISTIE

L'HOMME AUX CERCLES BLEUS   FRED VARGAS

DANS LES BOIS ETERNELS  FRED VARGAS

DEBOUT LES MORTS  FRED VARGAS

LES TRENTE NEUF MARCHES JOHN BUCHAN

LA MUSIQUE DU HASARD  PAUL AUSTER

LA MAISON BISCORNUE   AGATHA CHRISTIE

LA SOEUR   S. MARAI

AVENUE DES GEANTS  M. DUGAIN

UNE EXECUTION ORDINAIRE   M. DUGAIN

UNE PROMENADE  Y. CHALENDON

 

 

 

J'ai hésité à mettre cet ouvrage dans cette catégorie, mais c'est bien de ma faute car je n'ai pas la catégorie "morbide/gore qui ne sert à rien ". Je n'ai pas aimé et j'ai pratiqué la lecture diagonale jusqu'à la fin, parce que, évidemment on veut savoir la fin : c'est la seule raison qui m'a fait aller jusqu'au bout. Franchement c'est trop moche cette rencontre de rebuts de l'humanité avec ce héros sortant de prison. Tout est gratuitement violent et n'apporte strictement rien au récit. En plus c'est d'une écriture quelconque. Mais je peux comprendre que l'on ait aimé...(quoique ??)

De la vilolence gratuite et rien d'autre. Le seul exploit de cet ouvrage est de s'être fait imprimer.

encore Merci à F. BUSNEL qui lors de ses promenades en Irlande ( j'y reviendrai) et en Ecosse m'a donné envie de lire du RANKIN. Je ne suis pas déçu ayant l'impression, sans emphase, de sentir cette Ecosse que j'ai beaucoup aimée jeune étudiant. Les personnages sont nombreux - on peut s'y perdre - et attachants. L'enquête est très fouillée et la fin inattendue ( sauf à quelques pages de la fin, mais n'est ce pas le propre d'un bon polar ?

 

A lire absolument pour l'Ecosse et pour la narration constituée à 80 % de dialogue !! belle traduction qui donne envie de lire d'autres ouvrages.

bon polar, puisqu'on veut connaître la fin ce qui est, quand même, le principal ! mais pourquoi un tel pavé : le marketing aurait-il encore sévi ? la lecture est agréable, les personnages intéressants, l'intrigue réaliste, mais le cadre d'un sud ouest ydillique et très intello l'est moins ( d'ailleurs signalé en fin de volume !).

Lecture agréable et coulée, pas de recherche particulère de vocabulaire : un bon roman policier.

C'est clair qu'il y a comme une sorte de nouveau ton. L'action se passe à Paris (et à la Nouvelle Orléans) et les descriptions rappellent LEO MALET. Les personnages sont intéressants mais l'intrigue est confuse surtout le dénouement. Mais celà donne envie de lire autre chose de cette auteur qui est une femme !!

Le ton, le vocabulaire riche et précis, les personnages souvent (trop) complexes. Du plaisir mais un peu de longueur.

encore un polar dans un asile psychiatrique certes, mais agrémenté - si j'ose l'écrire - d'un jeu où se mélangent réalité et virtualité. On découvre à la fin que ......( vous ne saurez rien !). Si on a la patience d'aller jusqu'au bout, coincé dans cette morgue de montagne on aura quelque plaisir...mais quelque seulement ! Il me semble que, dans cette lignée, INCURABLES ( le polar nordique à 4 mains : LARS KEPLER )  est un poil mieux fait avec plus de suspense.

pas mal en effet, mais un style assez quelconque qui se veut précis. Mais pas de suspense hélas !

que dire de ce roman qui m'a laissé un peu sur ma faim ?  On sait, à la façon COLOMBO qui a tué, mais le suspense existe quand même, car, après-tout celà aurait pu être un leurre. Non ! celà se lit sans déplaisir, mais sans passion. Les personnages sont communs et il n'y a pas ce petit frisson malgré l'horreur des faits.

oui un certain plaisir de lecture et de se perdre, tour à tour, dans la liste des suspects.

J'ai été, assez habilement pris par l'intrigue, jusqu'à la page 350 !! ensuite j'ai commençé à lâcher prise pour être complètement embrouillé jusqu'à la fin. Celà veut donc dire que je suis allé jusqu'au bout d'un polar somme toute assez quelconque. Il faudra que l'on m'explique pourquoi est-il nécessaire de se "'taper" plus de 500 pages avec regret quand un très bon VARGAS en fait moitié moins le talent en plus, sans doutes un regrettable effet marketing !!

désolé pour la belle mécanique de 530 pages, mais là, vraiment j'ai eu du mal à trouver du sens, de la belle ouvrage, une belle langue à ce pavé....

certes c'est particullièrement agencé, les éléments se mettent en place lentement, les personnages sont intriguants et glauques, mais le tout est d'un ennui.....mortel

malgré des efforts sur la synthaxe - la traduction ? - et un grand soin on s'ennuie fermement....

Vraiment pour les amateurs ( mais je l'ai déjà écrit ) . Ne cherchez pas de littérature, de la belle syntaxe et un vocabulaire riche ! mais si vous avez le temps en 2 jours vous saurez tout sur l'agence PRIVATE, forcément bien plus forte que SCOTLAND YARD- même new - et MI5 réunis !!

Vraiment très long pour un suspense quasi nul. On se demande seulement qui finira par tuer le dénommé HARDIN...qui lui même, tout au début du roman , s'était débarassé du Père de Winer le garçon qu'on aurait pu croire devenir un assassin : mais ça ne sera pas lui !!

Malgré une langue - traduction également - très précise où l'on se prend de surprise à certaines descriptions de nature, on reste sur sa faim...

polar à quatre mains ( 2 auteurs ) qui nous plonge ou nous replonge dans le froid, les noms imprononçables et les hivers très longs. Du glauque dans les personnages entourrant l'Inspecteur dont la vie est particulièrement compliquée et relatée  à la fin du roman. On est en haleine : c'est sûr, pas dans le très original c'est sûr également ! mais lecture prenante qui m'a fait interrompre le dernier IRVING c'est dire !!

pas mal pour l'intrigue et la précision du scénario. Moins bien pour l'originalité et zéro pour l'humour ( où es tu PAASALINNA ? ).

à partir d'une syntaxe un peu déroutante, l'auteur a construit un polar à la Columbo : on sait tout de suite qui a tué et avec qui ( ce dernier étant le plus important ). la fin est déroutante, comme quoi un coupable peut continuer à vivre sa vie normalement et un témoin ne jamais s'en remettre ( thème connu !)

Pas mal car l'auteur est assez "gonflé" pour ne pas faire un fin que l'on attend.

Ce n'est pas un livre de nouvelles .Il est intercalé entre d'autres ouvrages dont il est , souvent, à l'origine; On y retrouve l'auteur torturé par la mort de sa Mère, tour à tour séduisant et souvent repoussant par ses descriptions minutieuses et hors normes.

Style toujours aussi précis et percutant, mais je me demande , après lecture de ses plus grandes oeuvres, ce que ce receuil peut apporter..

Une curiosité que ce Polar, un peu "cousu" de fil blanc tout de même. Le héros va liquider son rival d'héritage et la femme de chambre dans un chapitre non numéroté ( entre le 20 et le 22 ) décrit à la deuxième personne du pluriel , comme dans un nuage ! il faut d'ailleurs y revenir à deux fois pour bien comprendre une intrigue qui n'en fait, malgré tout , qu'un polar ordinaire. 

Qu'est  ce qui pousse les auteurs de polar à faire du "remplissage"....leurs éditeurs ?

là, franchement, les 200 premières sont inutiles.

Eh bien pour un polar fin 19ième siècle, l'auteur s'en sort plûtot bien, même s'il n'est plus tellement lu de nos jours. Je l'avais découvert à 20 ans dans le dossier 113. L'intrigue est délicate à souhait et difficile à dénouer, les personnages bien dans leurs siècles et le suspense présent.

La lecture est un peu désuète, mais les personnages attachants. Ah les femmes de fin de siècle !!

c'est plûtot bien écrit et la fin devient vite indispensable au lecteur.

Belle surprise que ce polar et première lecture de cet auteur. On se verrait presque lire du Conan Doyle. Par contre la surprise est de courte durée car la traduction est truffée de fautes de français : bien regrettable !!

a lire absolument pour les amateurs !! Un peu proche, c'est rigolo !!, du précédent polar que je viens de lire : "ANNE PERRY  : Une mer sans soleil ". Michel Laporte, le traducteur , aurait du se relire !!

a part la quintoligie "Joseph et Matthew Reavley" voilà , sans doutes, le meilleur polar de l'auteur.
Un délice que de plonger dans le Londres sordide et de progresser dans cette enquête haletante.

C'est délicieusement rétro ! 

Belle traduction ( (Florence Bertrand), lecture fluide et agréable sans effets particuliers. Un régal délicieusement rétro !

Qu'écrire sur ce "gros" pavé de 650 pages premier roman de cet écrivain suisse ? que la lecture en a été agréable,  mais un peu pesante tout de même. Les méandres de l'énigme nombreux et "techniques" n'y changent rien : on s'essoufle et on se perd dans les paternités des différents romans qui s'entrecroisent .

Sans avoir l'hypocrisie d'être gentil pour un premier roman, j'écris pas mal parce que j'ai pris du plaisir jusqu'à la page 400 et j'ai voulu connaître la fin en allant un peu plus "vite". Mais les 650 pages étaient -elles nécessaires. On est loin de la concision  et des chocs nécessaires à un bon polar !! 

Mon "premier" Connelly et un "régal". On y découvre les arcanes de la justice Américaine, très bien expliquées; L'intrigue est très bonne et les moments de suspense , bien sûr, réservés pour les cent dernières pages. Du plaisir entâchée cependant par une traduction donnant un français souvent approximatif.

Ca donne envie de lire encore du CONNELLY. Cependant, malgré les notes du traducteur souvent fort utiles, les tournures en Français gâchent un peu la lecture. L'usage du qui au lieu du dont et l'inverse énervent. Lecture facile écriture très précise et documentée.

Très inégal et pourtant prenant. La rencontre avec le double est un peu décevane, mais ce livre se lit sans déplaisir. Hélas guère de suspense.

Pas mal du tout, mais l'intrigue n'est guère "prenante". Le personnage principal sympathique et en dehors des "canons" habituels du polar. A lire sans déplair.

Un polar ( seconde production de l'auteur de 658 ) qui démarre vraiment à la page 400. C'est vrai que, comme dans tout polar, on veut connaître la fin et se coltiner les 350 pages restantes pour un peu de plaisir !! Mais c'est bien lent et que de remplissage n'en déplaise aux habituels laudateurs.

Après le BOF  de 658 je mets un pas mal à cette seconde oeuvre. Le personnage récurrent est un génie et il le sait, quant à sa femme ? Helzeimer ou autre chose, car il y a autre chose !! on le saura peut-être dans le tome 3. Bonne traduction sans richesse de vocabulaire.

Ca secoue sérieusement ! l'intrigue est passionnante et vous tient en haleine pendant 250 pages. Un peu glauque quelquefois mais un excellent polar.

tout est percutant, vocabulaire, découpage de l'intrigue. Très bonne traduction.

Pas vraiment passionnant ce polar début 20ième . Très et inutilement fouillée l'intrigue est ténue, les personnages falots et l'ambiance, par contre, délicieusement rétro : on croirait sentir la vapeur des locomotives anglaises. Mais celà reste de qualité médiocre.

Peu ou pas de style ( comme chez Anne Perry par ex) mais une langue d'enquêtrice froide et sans émotion.

Livre en  parties assez inégales et quelquefois invraisemblables. Mais la lecture est facile, le rythme très rapide - surtout en 3ième partie- et le discours plausible dans sa première partie. Bref mitigée est mon appréciation.

Bien sûr et hélas d'actualité, mais quelquefois on n'y croît pas. Vocabulaire pauvre et écrit comme l'on parle. Mais un certain plaisir tout de même !

Cette fois ci c'est l'imagination de l'auteur qui est à découvert !! n'étant pas un grand amateur de COBEN je ne peux que déplorer l'inconsistance de ce polar. Des longueurs pendant 200 pages, pas de suspense, une intrigue bien légère !!

Style assez quelconque, habituel hélas, des tentatives d'humour qui tombent à plat et un ennui....

Pour un premier roman c'est une réussite même si l'intrigue est très compliquée et que, même à la fin, il faut à nouveau réfléchir sur les tenants et les aboutissants dans cette Espagne ravagée par la guerre civile et sanglante.

La traduction est excellente, le vocabulaire riche et recherché dans une intrigue violente, très violente.

L'hermine est peut être pourpre, mais ce polar ne brille pas par une originalité particulière, il est même un peu ...."plan plan", voire ringard  malgré quelques saillies qui se veulent modernes. Mais la lecture procure un plaisir modéré....quant au prix du Quai des Orfèvres, chacun jugera de son mérite !

Ambiance surannée ( on pourrait être chez Marcel Aymé sans le talent ), personnages sans surprise mais une lecture de gare correcte. Vocabulaire quelconque tout de même !! Quant au ridicule du pseudo....

je me suis laissé la surprise de découvrir que ce polar, paru au Masque ( déjà j'aurais du l'imaginer...) est le premier de l'auteur. Pas d'Adamsberg ni de l'équipe ad hoc, mais une intrigue déjà bien "ficelée"...de là à trouver qu'il y a , dans ce roman, tout ce qu'il y a à venir ??? je laisse ça aux exégètes de tout bord !

Pas mal, même si le début est un peu lent. On trouve déjà la précision et le ciselé de la description qui feront les succès de l'auteur.

3 nouvelles très liés à JB Adamsberg...peut être un galop d'essai avant les gros polars du même auteur ? Quel plaisir de lecture tout de même, mais un peu court ; mais c'est le but des nouvelles , non ?

Déjà le style net et précis de l'auteur, mais sans la bande, ho combien pittoresque de l'inspecteur Béanais.

Grand écart avec ELLROY et revoilà le polar "Victorien". Toujours bien écrit ( bien traduit ) quoiqu'un peu longuet quelquefois, ceci se lit dans déplaisir. Bien sûr on est loin de l'épopée des frères Reavley  mais on retrouve Monk un Hercule Poirot en plus désagréable;

Toujours un peu longuet les intrigues, mais la langue est précise, l'intrigue bien posée et l'attente de la fin bien présente.

et revoilà ELLROY. J'ai eu la dent dure sur ma première lecture ( voir plus bas ). Là je dois dire que j'ai plûtot apprécié en retrouvant cette intrigue très forte, très documentée le tout dans l'atmosphère glauque à souhait chère à l'auteur.

Pas mal me dira-t-on pour un tel chef d'oeuvre ? la langue est là acérée, rapide, phrases courtes, du punch et plein de gros mots.

c'est peut être un peu long, mais je ne boude pas mon plaisir.

Quel plaisir de retrouver, dans ce dernier opus, toute la bande à JB Adamsberg. Toujours aussi plaisant et une intrigue haletante.

Pas seulement pour les inconditionnels, car ce volume pourrait fort bien être votre premier "Vargas". Facilité de lecture, vocabulaire ciselé, recherche d'une intrigue intelligente...tout y est.

Même si ma rubrique s'appelle "Un bon polar", je considère que celui-ci ne l'est pas et ça n'engage que moi. Ayant suivi de près les tribulations de F. BUSNEL et écouté, quelquefois avec stupeur, l'émission entière sur ELLROY, j'attendais donc ma première impression !! Au début pas d'intrigue, beaucoup de personnages, de violence gratuite...quant à la fin on la connaît, mais pas de détails !!

Promis je vais lire "le Dalhia noir" pour voir si ça se confirme !!

Outre l'envie de lire du ELLROY, je découvre un style très précis, une mécanique bien huilée, des recherches approfondies...bref un sacré travail au point qu'on ne sait plus si c'est de la fiction outrancière ou de la réalité ; Mais le charme n'opère pas ! trop compliqué.
Un détail humoristique : si vous ne savez  pas écrire "putain" lisez ce premier volume de la trilogie "UNDERWORLD" car le mot y est présent, au moins , 400 fois !!

Un COBEN  à éviter tant l'intrigue est lourde, tarabiscotée et dont la fin n'est pas attendue avec impatience, ce qui est un comble pour un polar !!

oui à éviter pour l'intrigue faible, la traduction approximative et le manque évident de suspense.

AH pour être noir c'est Noir ! on plonge dans le sordide des nuits de Manhattan avec un certain plaisir, même si le glauque peut devenir lassant. Une intrigue compliquée à souhait et aussi glauque que tout le reste !!

Sans éclats littéraires ni vocabulaire recherché, mais une bonne intrigue.

Voilà, sans doutes, le meilleur polar que je viens de lire depuis plusieurs années. Du rythme, du suspense et ce délicieux puzzle que l'on reconstitue lentement, quitte à revenir, de temps en temps en arrière. A lire absolument.

OUI à lire pour le rythme ( les chapitres sont ultra courts : 2 à 4 pages maxi ). Même si le vocabulaire est assez basique on est tenu en haleine pour connaître la fin, ce qui est, après tout le but d'un bon polar.

Un KENNEDY repris par POLANSKI !! il y a du souffle et du suspense. On aimerait savoir, jusqu'au bout, si le héros va rester dans ce coin immonde de l'Australie.

jubilatoire : rien que pour savoir quand le héros va se débarasser de cette bande de gros nazes dangereux. Style alerte, lecture facile...

Comme je ne les lis pas dans l'ordre, je peux simplement vous dire que ce polar se situe après "dans les bois éternels". On y retrouve le tourmenté ADAMSBERG ( je pense toujours à JL ANGLADE, bien meilleur à mon goût que R. BERRY ) dans une intrigue, cette fois,un peu alambiquée mais toujours haletante.

l'auteur est toujours aussi précis et méticuleux. Les personnages attachants et la "quasi" mort de JBA font que l'on passe un bon moment.

premier polar de l'auteur ! le début est original , mais le rythme général est lent. La fin est décevante et manque d'originalité. On ne s'attache pas à ce personnage de flic en retraite rongé par le remords de la mort de son premier fils par accident, pas plus qu'à sa femme bien glaciale.

pas de style particulier  : c'est une traduction et les éventuelles saillies anglo saxonnes m'échappent pour cause de non lecture de l'original.

se lit sans déplaisir, on dirait presque de la littérature de gare.

Premier GRANGE que je lis....j'ai hésité longuement n'ayant guère apprécié le film des rivières pourpres et son ambiance glauque voire soviétique. Auteur largement médiatisé et très à la mode, ce premier ouvrage m'a déçu ! tarabiscoté, style ampoulé, intrigue manquant de crédibilité.

pas grand chose à dire, sinon un style banal un peu ampoulé et des personnage manquant de crédibilité.

presque 3 ans après sa parution j'attaque la trilogie Millénium. Un peu lourd le pavé ! personnages attachants à la personnalité très bien décrite par l'auteur et une intrigue qui vous tient jusqu'au bout. Bien sûr ce n'est pas un roman de gare à lire en 2 heures, mais on passe de très bons moment sans que la traduction soit de très haut niveau littéraire.

pour ceux qui n'ont pas d'autres priorités que de passer d'excellents moments de lecture et de se dépayser "au froid" avec des personnages antinomiques, attachants, bizarres... celà donne envie de poursuivre avec le 2 !

eh bien le plaisir continue avec le 2 , peut être encore meilleur que le 1. On reste en haleine et on veut savoir ce qui arrive aux protagonistes aux noms toujours aussi imposssibles et évoluant dans des quartiers et villes typiques du nord de l'Europe. On s'attache ....

l'auteur est toujours aussi précis dans sa mécanique et son intrigue. Quelques fautes de traduction existent, mais là il faut pinailler. On attend la fin - s'il y en a une !! - avec impatience.

fin de l'aventure de Miss Salender avec ce tome 3 que je trouve tout aussi bien construit que les autres, mais un poil moins passionnant même si on comprend mieux la personnalité des héros. C'est, en tous cas, un bien bel objet de lecture pour ceux qui aiment les polars bien faits.

fin de la trilogie dans une langue facile à lire, bien que certaines traductions soient approximatives. Plaisir non dissimulé pour la construction, la précision du récit et les personnages. Et si Lisbeth Salender n'était pas un "Hacker" qu'aurait donné l'intrigue ?? et il y en a, là bas, dans le Nord de l'Europe, qui ont des vies comme ça ??

Un Agatha Christie assez moyen, sans la présence de POIROT ou de Miss MARPLE

Moyen  disais je, mais au moins, simple à suivre.

Une intrigue un peu compliquée, mais se lit avec plaisir si on retient bien le nom - changeant -des protagonistes; Un parfum de sud Afrique et de vieux diplomates anglais.

Pour ceux qui aiment l'atmosphère "poussiéreuse" des vieux lords Anglais et des aventuriers sans scrupule, mais non sans allure.

On retrouve bien l'univers de Mme VARGAS aux couleurs sombres, bien rendu, d'ailleurs par la couverture.

un des meilleurs VARGAS que j'ai lus, jusqu'à présent - quoiqu'encore trop peu en nombre - J'y retrouve le taciturne ADAMSBERG et son fidèle adjoint DANGLARD.

on ne peut, évidemment, s'empêcher de faire des comparaisons. Mais l'univers de MME VARGAS est bien à elle, autant que pouvait l'être, l'humour en plus, celui du Paris de LEO MALLET.

 

et bien oui à lire absolument. Je le conseillerai même en première lecture de cet auteur atypique.

je ne connaissais qu'ADAMSBERG, mais le trio que je découvre ici est très savoureux. Entre le médiéviste, le passionné de la grande guerre, l'ancien commissaire...tout est très bien réglé et le suspense est entier jusqu'aux dernières pages. Un régal

très agréable lecture, polar remarquablement bien bâti et personnages attachants tout y est !!

Cette petite bibliothèque NELSON n'est rien d'autre que les premiers livres de poche , mais dans les années 30.

Ici on pense inévitablement  à Maître HITCH !! et son film éponyme en noir et blanc de 1935. L'ambiance y est bien !

les textes de cette collection datent, ne l'oublions pas , des années trente et quarante. Aussi est-il amusant de retrouver, grâce au traducteur de l'époque des mots et expressions désuetes voire révolues; Mais la lecture est agréable.

seconde lecture de cet auteur : décevant !

bof !! à la part la parabole du "Mur" à construire, je n'ai pas retrouvé le souffle d' AUSTER comme dans la CITE DE VERRE.

un nième AGATHA CHRISTIE - toujours ou souvent un des 3 livres que je lis en même temps -. Dans celui-ci ni POIROT, ni Miss MARPLE...

délassant mais loin des grands comme "Mort sur le Nil" pour n'en citer qu'un..

Voilà bien un livre qui est un véritable choc ! l'auteur décrit, sans emphase, dans une belle langue ( la traductrice est Catherine FAYE ), sans effet...mais non sans force !! la maladie et le séjour dans une institution religieuse où il croisera "La Soeur" ( contrairement à ce que peut laisser croire la couverture assez mal venue !!) ou même plusieurs, on ne sait plus. On reste pantois sur la précision et l'émotion que dégage cette oeuvre.

après réflexion et lecture d'autres oeuvres de cet auteur je mets "chef d'oeuvre"  pour cet auteur Hongrois qui se donnera la mort, aux USA, en 1989.

on se perd un peu, sombrant soit même dans l'héroïne ou la morphine et on regrette les 80 premières pages , bien inutiles à mon goût, mais le tout est d'une telle force !!

Tiré d'une histoire vraie, l'auteur arrive à banaliser la violence des actes autour de la personnalité d'un " géant "qui considère la mort comme légitime pour certains et certaines . On regrette simplement que dès la page 230 ( à la moitié du chemin ) on devine la fin.

La lecture est facile, quoique s'essoufflant à la moitié . Le vocabulaire est précis et l'intrigue donne froid dans le dos. Réussi ! sans la "hauteur" de "l'éxécution".

Fiction ? document ? En tous cas un livre fort, bien documenté, haletant sur la déliquescence du système soviétique dans un endroit il ne faudrait pas justement ce délitement : le "garage" des sous marins nucléaires en mer de Barentz.

OUI Faire l'effort d'avancer dans cette histoire très bien écrite avec un vocabulaire qui n'appartient qu'à l'auteur. Très émouvant.

on a du mal à comprendre au début de cet ouvrage ce qui se passe vraiment .Puis on pris par cette intrigue originale où tout le monde puisera dans ses souvenirs.

 

Intrigue très forte, personnages mi-fiction mi réels, dureté des situations et aucun espoir ...voilà ce qui fait la force de ce roman.