RECITS ROMANS LUS AVANT 2015

A LIRE ABSOLUMENT : EN MARRON ET GRAS

 


UN SOUPCON LEGITIME  STEFAN SWEIG

LES NOUVELLES CONFESSIONS  WILLIAM BOYD

RETOUR EN IRLANDE  MAEWE BINCHY

ETERNALIS  RAYMOND KHOURY

ADIEU VIVE CLARTE  JORGE SEMPRUN

LES NOCES BARBARES  YAN QUEFELEC

LE DERNIER TEMPLIER  RAYMOND KHOURY

LE RAPPORT DE BRODECK  PHILIPPE CLAUDEL

LE CLUB DES INCORRIGIBLES OPTIMISTES  JM GUENASSIA

ENSEMBLE C'EST TOUT   GAVALDA

L'ELEGANCE DU HERISSON  M. BARBERY

LA CARTE ET LE TERRITOIRE MICHEL HOUELLEBECQ

DA VINCI CODE  DAN BROWN

LES DAMES DE NAGE   BERNARD GIRAUDEAU

HISTOIRE DU JUIF ERRANT D'ORMESSON

LE SOLEIL DES MORTS  BERNARD CLAVEL

L'HORIZON  PATRICK MODIANO

UNE EXECUTION ORDINAIRE  MARC DUGAIN

UN SOUPCON LEGITIME  STEFAN SWEIG

LES NOUVELLES CONFESSIONS  WILLIAM BOYD

RETOUR EN IRLANDE  MAEWE BINCHY

ETERNALIS  RAYMOND KHOURY

ADIEU VIVE CLARTE  JORGE SEMPRUN

LES NOCES BARBARES  YAN QUEFELEC

LE DERNIER TEMPLIER  RAYMOND KHOURY

LE RAPPORT DE BRODECK  PHILIPPE CLAUDEL

LE CLUB DES INCORRIGIBLES OPTIMISTES  JM GUENASSIA

ENSEMBLE C'EST TOUT   GAVALDA

L'ELEGANCE DU HERISSON  M. BARBERY

LA CARTE ET LE TERRITOIRE MICHEL HOUELLEBECQ

DA VINCI CODE  DAN BROWN

LES DAMES DE NAGE   BERNARD GIRAUDEAU

HISTOIRE DU JUIF ERRANT D'ORMESSON

LE SOLEIL DES MORTS  BERNARD CLAVEL

 

Je ne suis pas un spécialiste des "nouvelles" mais j'ai lu celle ci pour avoir une première idée de l'écriture de  STEFAN ZWEIG.

c'est agréable, sans plus !!

Pas de doutes ! c'est bien écrit ou bien traduit ( éternel dilemme !!) et ça donne envie de lire plus de l'auteur. Le thème du "chienchien" à sa mémére qui devient fou est amusant quoique dramatique.

Très inégal ce livre, mais une lecture agréable, même si des passages sont un peu longs. La première partie de 200 pages sur la guerre de 14 est excellente. Les longues élucubrations sur JJ Rousseau et ses "confessions" beaucoup moins.

Les phrases sont courtes et la lecture agréable du moins pour ses 200 premières pages.

Un retour en Irlande bien laborieux et dont la fin est prévisible dès la centième page : on savait que tout ça finirait mal. Une lecture sans déplaisir, mais c'est, tout de même , un peu longuet !!

j'écris "pas mal" alors que j'ai voulu mettre "Bof"..;mais on peut s'attacher à ce projet fou du héros et à tout ce petit monde Irlandais, quelquefois bien convenu.

HA ! l'auteur sait y faire. Le talent de joindre une énigme dont on veut savoir la fin avec la quête de l'Eternité. C'est haletant, bien écrit et bien dans la lignée de ce que fait  KHOURY.

Ce n'est pas parce que j'en ai lu une grande partie dans le TGV que j'écrirais que c'est un "roman de gare" : non ! bien écrit, sans prétention, haletant du plaisir sans prise de tête.

seconde livre de ce Grand Auteur ( je devrais dire deuxième, car il y en aura d'autres ) dont le titre reprend une partie d'un poème de Baudelaire. On découvre l'auteur dans la fin de son adolescence entre l'Espagne, la France à Biriatou !!, Biarritz, Paris. C'est un peu désordonné....Bien sûr celà n'a pas la force de "l'écriture ou la vie" , mais ça donne envie de continuer à découvrir Semprun.

Bien sûr après la lecture d'un livre aussi fort que "l'écriture ou la vie" on trouve cet ouvrage moins construit. Mais le style est là, le vocabulaire riche, recherché et précis également. Quand on pense que c'est un écrivain de langue maternelle Espagnole : Chapeau bas Monsieur Semprun.

Un "vieux" (1985 ) prix Goncourt* à la lecture agréable. Le style est vif, dur et bien tourné. Peut être la seconde partie où le héros est dans cette maison spécialisée est-elle un peu décevante par rapport à la description du malheur de la Mère.

*quand la relecture ou la lecture d'anciens prix littéraires peut procurer de bons moments.

La lecture, quoique par certains passages assez dure, est agréable. Un style existe et sera confirmé par la suite.

n'en déplaise aux spécialistes de tout bord ou à ceux qui se baptisent ainsi, voilà un ouvrage passionnant jusqu'au bout, même si la fin évite à l'auteur bien des assauts de son imagination fertile. Un régal !!

bien écrit, haletant; une belle histoire, des personnages captivants ...que demandez de plus pour quelques heures de plaisir.

c'est le premier texte de Philippe Claudel que je lis et j'y ai pris un certain plaisir, même si l'intrigue, bourrée de paraboles , n'est pas facile à démêler et à comprendre. On comprend aux premières phrase que ce qui s'est passé dans ce village n'est pas joli , joli.

bien écrit, agréable lecture que ce roman un peu dur tout de même, mais plein de symboles rappelant une période dont nous ne pouvons pas être fiers.

ce premier livre de JM GUENASSIA a le mérite du poids par le nombre de ses pages, mais c'est lent, très lent et puis vers la cinq centième page on commence à s'intéresser à ces russes pour atteindre une chute captivante. Pour ceux qui auront la patience d'attendre jusque là...pourquoi pas ?

pas de langue extraordinaire ni une intrigue particulière, simplement un contexte d'années soixante, mais le teppaz et les 33 tours ne suffisent pas.

fidèle à mes habitudes, je n'ai pas voulu me plonger dès les fortes premières ventes, il y a déjà quelques années. C'est, maintenant, alors que les laudateurs continuent leur oeuvre que je l'ai fait. Je suis déçu !!

c'est un livre qui pourrait , par son intrigue et sa fin, être passionnant s'il n'était véritablement envahi, voire entâché de citations obscures, inacessibles pour moi....bref un livre très pédant que j'ai lâché à la page 250, pour reprendre et en connaître la fin. Je reconnais bien là l'oeuvre d'un prof de philo qui veut en mettre plein la vue à nous , pauvres nazes déculturés.

pour ceux qui pourraient apprécier le style ampoulé, les citations bibliographiques obscures et, malgré tout, cette petite trace de condescendance pour ce métier de concierge.

n'ayant pas pour habitude de succomber aux modes, je dois avouer qu'en ce qui concerne cet auteur, j'avais tort car je me suis véritablement régalé à la lecture de ce livre, il faut le dire curieux. Original ( car tuer l'auteur dans un roman n'est pas banal ) sur le fond, la forme et tout le reste. Un seul regret, celui d'un lecteur de polars, qui regrette bien de ne pas savoir qui a bien pu tuer Houellebecq, même si Jed, dans un dernier accès de fureur, laisse planer un doute. Doute d'ailleurs bien réel, car Jed c'est un peu l'auteur qui... Bref je me suis perdu avec grand plaisir.

le style est enlevé, amusant et quelquefois curieux surtout lorsqu'il distille des détails très minutieusement sur une palette d'objets allant de la voiture qu'il conduit à l'appareil photo qu'il utilise...

Cet ouvrage ( et le film ) ont fait, à leur époque beaucoup de bruit. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je n'ai voulu le lire que maintenant en 2010, cinq ans après sa sortie pour ne pas succomber aux modes.

Le livre est palpitant, car on veut toujours connaître la prochaine étape. C'est donc bien construit. L'intérêt commence à s'émousser vers la 450 ième page et la fin est ...décevante car difficilement compréhensible pour le "vulgum pécus".
Est ce que toutes les assertions, noms cités, situations décrites sont conformes à la vérité ou à l'histoire ?? je suis bien incapable de répondre.
C'est une lecture comme celles que l'on se réserve en été. On rêve un peu, on se distrait...mais on ne s'enrichit pas culturellement.

a lire sans réfléchir ou alors être prêt à des recherches qui peuvent être envoutantes si on a l'intellect, le temps et la culture nécessaires.

Avant même que cet excellent acteur ne disparaisse dans une grande dignité, j'avais commencé ces histoires de Marin. On y retrouve, il me semble, d'après le souvenir de quelque interview, une jeunesse de marin à travers le monde et les femmes.

On retrouve, sans doutes, l'homme (le Jeune Homme )  GIRAUDEAU dans ces récits de marin à l'écriture quelquefois ampoulée. D'excellents passages cependant dans un vocabulaire qui ne recule devant aucune formule crue.

je n'avais guère apprécié, jusqu'à la lecture de cette "somme" la littérature de Mr d'ORMESSON. Mais là je suis littéralement "scotché" et ébahi par tant de culture.

Celà commence fort par la rencontre d'Isaac  et de Jésus ;  c'est dans les premières pages et c'est un régal de mots et de syntaxe.

Nos deux amoureux vont traverser l'Histoire sur cette "douane de mer" sans en bouger. Le lecteur les accompagne volontiers.

Cette histoire, je dirai plus ce mythe, longuement repris dans toute la littérature est , ici, magnifié. L'Histoire défile...et cet Isaac quelle santé, même pas une arthrose, une blessure....

Voire à relire et à souligner. Une agréable compagnie en traversant les siècles avec Isaac.Mr  D'ORMESSON possède, outre une culture stupéfiante, une langue d'aujourd'hui, alerte, précise et délicieusement familière sans une once de vulgarité, mais on en attendait pas moins de cet académicien de goût aux yeux pétillants.

Dans cet ouvrage de BERNARD CLAVEL, le personnage principal franchit le 20 ième siècle et participe à 2 guerres : celle de 14, bien décrite par le romancier et celle de 39 moins directement vu son âge. Comme à son habitude CLAVEL nous trace une "véritable" aventure où sa "Comté" est toujours présente, ainsi que l'amour des hommes humbles et courageux.
C'est toujours un plaisir de se replonger dans un livre de BERNARD CLAVEL qui en a écrit , presque , une centaine et qui, à chaque fois nous fait faire un bond en arrière dans le temps avec une documentation riche et des sentiments simples et forts.

pour le voyage dans le temps, les sentiments simples et nobles, la force des caractères et la "Comté" omniprésente dans l'oeuvre. Dommage que la dernière partie - à DOLE - ne soit pas aussi palpitante que le "coeur" du livre : la vie du soldat  LAMBERT. BERNARD CLAVEL restera toujours, pour moi, un grand écrivain ; ce qui fait que je ne peux être que très partial.

voilà un bon "paquet" d'années que je n'avais lu du MODIANO. Depuis "LA PLACE DE L'ETOILE" au titre ambigüe - qu'il faut d'ailleurs que je re- lise -rien ! Dans ce dernier ouvrage je retrouve un peu de nostalgie, une langue agréable même ciselée, une ponctuation qui aère le texte.... . MODIANO nous emmène même en dehors de son "cher Paris", à Annecy en l'occurence.

j'ai lu vite, peut être trop pour apprécier !

pour trop peu connaître l'oeuvre de MODIANO, je dirais que j'en ai apprécié la langue, la forme, l'atmosphère. Moins pour le thème qui demande une connaissance de la littérature Modianesque.

GAVALDA ? Un nom qui me dit quelque chose du côté des années soixante et la télévision où une érudite faisait grande impression ! La Maman peut être ? Lecture agréable et surprenante : on lit comme on parle ... et on s'attache à ces personnages incompatibles et le devenant. On voit même l'héroïne embellir...bref du plaisir !!

Oui pas mal même si on est un peu dérouté par cette écriture... mais qui devrait amener à la littérature ceux qui ne lisent pas, car il y a du vocabulaire et de la culture.