ROMANS et RECITS LUS A PARTIR DE 2015

A LIRE ABSOLUMENT : EN MARRON ET GRAS

 

L'INSTANT PRESENT  G. MUSSO

SPELLMAN ET ASSOCIES  L. LUTZ

MUSIQUE BARBARE  M. WESMACOTT

COMMENT J'AI LIQUIDE LE SIECLE  F. VASSEUR

LES DERNIERS PARFAITS  P. BEORN

BORDEAUX ST JEAN  M. LARRUE MAILLE

CENT ANS DE SOLITUDE  G. G. MARQUEZ

LE SILENCE DE LA MULE  G. BORDES

LUMIERE A CORNEMULE G. BORDES

LA MUSIQUE DES ILLUSIONS  JM MOURA

LIONEL ASBO L'ETAT DE L'ANGLETERRE   M. AMIS

LE VOLEUR DE BONBONS  G. BORDES

PAS PLEURER   L. SALVAYRE

LA CONDITION PAVILLONNAIRE  S. DIVRY

JE N'EST PAS TOUJOURS ETE UN VIEUX CON   A. FERRAGA

LA CROIX ET LE CROISSANT   F. TAILLANDIER

l'HOMME PROVISOIRE   S. BARRY

UN SI JOLI VILLAGE  D. HUMBERT

DEMAIN J'ARRETE   G. LEGARDINIER

IMPRIMATUR    MONALDI/SORTI

LE BONHEUR NATIONAL BRUT F. ROUX

KORSAKOV  : E. FOTTORINO

LES SOUVENIRS  D. FOENKINOS

LA TETE DE L'EMPLOI  D. FOENKINOS

LES DOUZE ENFANTS DE PARIS  T. WILLOCKS

L'EMPRISE  M   DUGAIN

SUR ORDRE 1 et 2  T. CLANCY

MOSCOU BABYLONE  O. MATTHEWS

L'ANGOISSE DU ROI SALOMON   R. GARY

24 HEURES DE LA VIE D'UNE FEMME  S.SWEIG

NOCES DE CHARBON  S. CHAUVEAU

INES ET LA JOIE  A. GRANDES

PALLADIUM B. RAZON

CHAMBRE 2  JULIE BONNIE

SEPULCHRE  K. MOSSE

LE LECTEUR DE JULES VERNES  A. GRANDES

LA PITIE DANGEREUSE  S. ZWEIG

UNE SI BELLE ECOLE C. SIGNOL

LE FEMUR DE RIMBAUD : FRANZ BARTELT

L'EXTRAORDINAIRE VOYAGE DU FAKIR QUI ETAIT RESTE COINCE....R. PUERTOLAS

QUELQUE PART DANS LE MONDE C. MICHELET

LONG JOHN SILVER  B. LARSSON

JE VAIS MIEUX  D. FOENKINOS

QUEL TRESOR  JM  JANVIER

LA CAMPAGNE DE FRANCE   JC LALUMIERE

CHARLES DE FOUCAULT  BAZIN

ILS DESERTENT  T. BEINSTINGEL

L'HERBE DES NUITS  P. MODIANO

RAMUNTCHO  P. LOTI

PRIME JEUNESSE   P. LOTI

COMPLETEMENT CRAME    G. LEGARDINIER

LE CHERCHEUR D'OR : JMG LE CLEZIO

VOYAGE A RODRIGUES : JMG LE CLEZIO

LE CAS SNEIJDER  JP DUBOIS

LA PAROLE PERDUE  CABESOS/LENOIR

LES AMANTS DU FLEUVE ROUGE  P. COUTURIAU 

LA FORET DES RENARDS PENDUS  A. PAASILINNA

LE LIEVRE DE VATANEN  A. PAASILINNA 

LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FETER SON ....JONASSON

LES RUMEURS DU GAVE   OLIVIER DECK

TROIS FEMMES PUISSANTES  M.NDIAYE

 

partant du principe que j'accroche assez peu aux voyages dans le temps et autres fantaisies romanesque j'ai trouvé ce roman très léger à l'intrigue rocambolesque et inutilement compliquée complètement abscons. On est dans l'irrationnel total pour vendre du livre, mais il n'y pas beaucoup de talent derrière tout ça.

On croit au début - jusqu'à la page 100 - que tout est minuté, calculé et rationnel. On s'aperçoit bien vite qu'une  d'une lecture agréable ne suffit pas. Bien sûr si on accroche dans l'imaginaire inter-temporel on peut apprécier, moi pas !

On se prend au plaisir des luttes intestines familiales au sein de ce clan Spellman un peu déjanté, mais ça lasse vite très vite.

l'intrigue s'épuise vite et ne croit pas une seconde au personnage de la petite soeur surdouée, l'Oncle est bien plus sympathique mais a une petite place.

Mary Westmacott n'est autre qu'Agatha Christie qui livre ici un roman , assez ennuyeux, sans cadavre..c'est longuet et sans rebondissement à la Hercule Poirot (forcément !!)

Pour les inconditionnels d'Agatha Christie : à éviter car ils ne retrouveront aucun des éléments qui ont fait la force de ses polars.

serait-on devant une imposture ? l'auteur est-il un ancien trader reconverti dans la littérature. C'est très prenant jusqu'à la fin très ...décevante . On retrouve dans ce roman tous les excès ( à vomir ) de la classe "friquée"...et une condescendance ( voulue )à décrire la classe laborieuse . Quelques bons moments quand même.

Pas mal car très incisif et particulièrement précis dans les descriptions des habitudes. Dommage que la fin soit aussi morne et plate .

Pas facile à entrer dans ce roman historique car il faut être un peu familier de ce monde où s'opposaient les "Pafaits"- qui ne se baptisaient pas Cathares - et l'église Romaine. Ce qui est fascinant dans ce roman c'est le passage progressif au fantastique et à l'usage des talismans qui sont spécifiques aux Parfaits ( les maléficum). On est alors emporté dans un tourbillon de visions qui font véritablement éclater votre imagination...

Belle écriture et personnages hors du commun. J'ai hésité à mettre à lire absolument mais celà doit être précédé d'une légère recherche historique.

c'est bien de Nouvelles dont il s'agit malgré le titre qui affirme Roman. Diverses histoires agréables écrites sans ostentation démarrant ou se finissant à la gare St Jean de Bordeaux.

écriture simple mais non dénuée d'intérêt pour des histoires souvent poignantes.

Voilà bien longtemps que je voulais "m'attaquer" à ce monument d'un Auteur Prix Nobel. Un effort nécessaire pour bien comprendre la généalogie de cette nombreuse famille et vous partez pour des aventures insensées, bigarrées, colorées, mouvementées, picaresques...le tout dans un écrin de très belle langue ( traduction oblige ) et quelques similitudes avec le DON QUICHOTTE de CERVANTES. Quelle belle épopée , quelle belle littérature.

Tout est dans cette oeuvre ! les personnages forts, les intrigues multiples, la langue.....décidément les auteurs Espagnols et Hispanisants m'attirent beaucoup !!

Je continue ma promenade à travers de l'oeuvre de G. BORDES ; Tout comme le chemin de fer -d'ailleurs évoqué- l'electricité a révolutionné ces foyers de Haute Corrèze. L'auteur s'y attache sans prétention, mais non sans talent.

Toujours cette écriture simple et fluide, mais je trouve l'intrigue , ici, un peu faiblarde. Les personnages ne sont guère attachants : pour une fois !!

Je continue ma promenade à travers de l'oeuvre de G. BORDES ; j'y trouve ici, non seulement une belle histoire, mais une bonne intrigue et des personnages attachants dans cette Haute Corrèze que j'aime et connais bien.

Toujours cette écriture simple et fluide. Ici une belle intrigue.

A partir d'un thème très original ( on pense à SUSKIND  et son parfum ) l'auteur nous fait plonger avec son héroïne dans un monde de fin de 19 ième siècle en devenir ( nouvelles technologies ) mais encore dans la misère. Dotée d'un don fantastique lui donnant une voix hors du commun sa fin sera triste. Mais au delà de cette histoire l'auteur nous donne à penser sur la lutte éternelle entre le savoir et le commerce élargie à la nature humaine tant dans le bien que dans le mal.

L'écriture est très belle sans être prétentieuse. Certes ce n'est pas un livre où il est facile d'entrer mais on ne regrette nullement un possible effort pour poursuivre sa lecture.

Voilà bien une littérature aussi déjantée que les personnages et leur environnement Anglais actuel. Un style très décousu, des aller et retour rapides difficiles à suivre et une "gerbe" de temps en temps devant les turpitudes de cette famille; Dois je avouer que, de guerre lasse, j'ai survolé les 40 dernières pages : je suis , décidément, trop traditionaliste.

J'ai pas "accroché" alors que d'autres ont bien badigeonné cet ouvrage de tous les qualificatifs pompeux et exagérés.

ah cette littérature soit disant "régionalaliste" - comme le disent avec mépris les Parisiens - elle me tient depuis Bernard Clavel. Ici une lecture agréable, une belle histoire, la Corrèze .. bref tout ce qu'il faut pour ennuyer les snobs de la littérature bien pensante. Moi j'y ai pris du plaisir.

C'est bien écrit sans s'encombrer inutilement d'un dictionnaire. On dirait que seul le plaisir du lecteur a compté : réussi !!

 

AH Bien sûr il s'agit du dernier GONCOURT donc obligation d'admirer et de louer. Petit bémol, même si cet ouvrage est agréable à lire il n'a pas l'ampleur historique des oeuvres d'ALMUDENA GRAt faiNDES par ex !! et puis, supposer que le lecteur parle et lit l'espagnol couramment est d'un pénible !! L'auteur n'a même pas pris la peine de traduire certaines expressions alors que des biens plus grands l'ont fait.

Ecriture très agréable, souvent drôle !! Mais faudrait-il être un hispanophone distingué pour comprendre les nuances ??

rarement un livre m'aura autant déprimé ( mais je suis encore solide ). Bourré des conventions les moins originales de notre soçiété, encombré par nos petits avenirs et pourtant si ....vrai - hélas-. Pour éclairer un peu nos vies formatées, l'héroîne n' aucune chance et ne croise aucun créateur d'entreprise, aucun volontaire parti ailleurs se régénérer et chercher une reconnaissance, aucun créateur ayant laissé quelque chose sur cette terre ; elle ne croise ou ne cotoie que des amasseurs de parpaings ou des chercheurs de culs. Le tout est considérablement amplifié  par l'utilisation de la deuxième personne du singulier et donne singulièrement de la distance à tout celà.

Une écriture d'une froide précision amplifiée par l'utilisation du tu et l'absence de prénom de " l'héroïne" appelée simplement MA. A lire absolument dans un moment de grâce pas dans la déprime.

Le titre était prometteur. Mais je me suis ennuyé tout au long de ce récit alternant de la maison de retraite (ennuyeuse) à la vie passée (ennuyeuse) du héros.

Une écriture quelconque et une intrigue inexistante.

une lecture indispensable ne serait-ce que pour la culture de soi même et une vision précise des années dont on ne parle jamais : celles des Mérovingiens en France et , en général, des 6ième et 7 ième siècles après JC. Une vue précise d'un roman historique érudit.

Une écriture particulièrement ciselée et élégante font de ce roman historique, au delà de la simple culture, un régal de lecture.

Premier ouvrage de cet auteur et premier choc !! c'est un très grand livre bien ancré dans l'Irlande et très fort par son personnage central que lui même dévalorise beaucoup. Une vie militaire dangereuse et intense et des passages qui font froid dans le dos ( la description d'un bombardement au chapitre 21 est un pur chef d'oeuvre )  une vie privée se noyant dans l'alcoolisme pour lui même et en y entraînant  sa femme...On ressent intensément les dégâts de la guerre et les restes de colonisation de la Côte de l'Or en Afrique.

le style est là avec ses particularités telles que, quelquefois de longues phrases et souvent la répétition de mots...Les descriptions les plus sanglantes et violentes sont d'une précision absolue, servies par une excellent traduction de Florence Levy Paolini.

A fait, il y déjà pas mal d'années , un bon film.  Mais aujourd'hui l'intrigue est un peu "éculée" tant il est vrai que l'on a beaucoup écrit sur les turpitudes de la dernière guerre. Mais le roman date de 1992 et un ancien comme moi voit le temps passer très vite.

Plutôt bien écrit dans la tradition bien francaise de ces romans à la fois "régionaux" et englobant un côté plus généraliste : la guerre. Peu d'humour et d'originalités cependant.

Autant j'avais aimé "complètement crâmé" allant jusqu'à imaginer une distribution cinématographique ( c'est dire que je ne manque pas d'air !!) autant j'ai été déçu par cet ouvrage que je trouve mièvre et sans consistance. L'intrigue est faiblarde très...par contre l'auteur a le don de se mettre à la place d'une femme ou alors il a une "négresse" (pardon !)

Pas très excitant, plutot bien écrit. Mais où est l'intrigue ?...c'est un ensemble de réflexions, maximes, antiennes et idées préconçues sur le jeune homme par la jeune femme !!

Je dois avouer que j'ai un faible pour les romans historiques pour une raison simple c'est que je fais confiance à l'auteur étant nul  en histoire. Ici je suis allé, presque (ah l'addendum et les compléments de  100 pages à la fin !!) jusqu'au bout. C'est érudit ( trop ?), compliqué et totalement invérifiable. La promenade dans le Rome du 17 ième siècle avec les inénarrables pilleurs de tombes est tout à fait passionnante..Il faut prendre son temps ( j'ai mis 3 mois ) pour lire, quelquefois relire pour comprendre, mais que c'est long ! quelquefois ( allez j'écrirai même...souvent ) des passages sont longs et inutiles. Pas mal quand même !

j'ai un peu honte de classer l'ouvrage en "pas mal" pour un tel travail d'érudits ( ils se sont mis à  2 ) ; C'est précis, fouillé et quelquefois ( si si !!) passionnant et bien écrit.

Mais qu'est ce qui pousse un éditeur à demander à son auteur près de 700 pages dans lesquelles il n'y a rien, sauf  des clichés et des poncifs redoutables sur la Gauche !! Tout y est, snobisme, imbécilité, modes, escrocs, arrivistes...Ce mélange aurait fait de grandes choses pour un vrai auteur ! Mais que c'est pénible !

dois je avouer que, dès les premières pages, j'ai appliqué la méthode de la lecture rapide et je ne le regrette pas §

Celà se veut fouillé , précis voire psychanalytique mais ça ne dégage que de l'ennui .

Pour l'histoire, pas banale, pour ces personnages étonnants de grandeur et de simplicité, chercheurs de bonheur et d'identité dans des pays où dominent chaleur et conflits. J'ai bien cherché et , sauf erreur de ma part, l'auteur n'a pas d'attaches particulières avec la Tunisie ( c'est plûtot le Maroc ) et pourtant il nous y emmène, nous y promène, nous fait faire la guérilla, apprécier les chemins odorants d'agrumes et de jasmin.

Presque un choc  ! Une belle langue, de la précision et une histoire compliquée certes, mais très forte. Korsakov est décidément un jnoun ( diable !).

Je vais finir par me répéter, mais je me retrouve toujours avec plaisir en face à face avec cet auteur qui, sous des dehors futiles, est profond précis et souvent émouvant. Ce récit d'une fugue d'un Jeuneot avec sa Grand Mère, réticente aux maisons de retraite, est une belle fable sur l'approche de la mort avec la profonde légereté de l'auteur on serait presque tenté de vouloir revivre la même chose .

Précis, guilleret et souvent profond sans ennui.

C'est toujours un plaisir que de lire du FOENKINOS. On y retrouve des jolies formules, des personnages à la fois dans leur temps et dans leur monde, des déjantés , des spéciaux. La langue est agréable et la lecture facile.

Eh oui pas mal : on prend un livre de cet auteur parce que l'on sait que ça va reposer d'ouvrages plus importants ou plus prétentieux. Celà n'empêche pas la réflexion ou la profondeur, mais pas dans celui-ci.

C'est peu de dire que ce livre imposant par son volume vous assoit brutalement sur votre chaise ou votre lit ( ça dépend où vous lisez et quand ). C'est d'une rare violence ! tout est, il faut le reconnaître, décrit de façon précise, chirurgicale, dantesque, hallucinante. Sans comprendre  forcément ( car je n'ai pas lu le premier tome) toute l'intrigue,  on a du mal à saisir la véritable motivation du héros ! et si c'était un psychopathe  qui n'a rien à voir avec la St Barthélémy ? il me semble quand  même, que quelques pages de moins, n'auraient rien enlevé à cette fresque rouge sang.

j'ai hésité longuement, mais la force d'un tel livre est dans les descriptions de meurtres et décapitations diverses et variées : vous ne pourrez pas dire je ne m'attendais pas à ça ! Il faut rendre hommage au traducteur : BENJAMIN LEGRAND

Ca démarrait plutot bien avec "l'exotisme" des quartiers Nord de Marseille ( enfin exotisme pour quelqu'un habitant le Pays Basque ), puis ça se délité un peu, embourbé dans les poncifes.

La lecture est, somme toute agréable et les personnages hauts en couleurs; Mais on se perd vite dans les clichés.

Je ne me souvenais plus, mais je n'étais pas à 30 ans particulièrement fan de Clancy. Aussi c'est plein de courage que je me suis attaqué aux 2 pavés de 700 pages bien pratiques pour caler les autres livres. Le tome 1 : ça va encore, du suspense et l'envie d'en savoir plus. Le tome 2 ( que j'ai parcouru, je dois l'avouer en diagonale ) est moins riche en intrigues mêlées mais bigrement casse-pieds sur les détails foisonnants de la distance focale nécessaire à une bonne visée sur un char américain....Pour écrire comme tout le monde - ou presque - c'est ultra détaillé ( un peu trop), très documenté, visionnaire mais lourd , très lourd !

très belle mécanique, bien huilée, documentée mais uniquement destiné à des amateurs éclairés d'espionnage du type guerre bactériologique : c'est dire s'ils doivent être nombreux.

Ca avait plutot bien commencé par la description d'un Moscou en décomposition à la fin des années quatre vingt dix. C'est bien décrit et l'ambiance commence à monter. Hélas dès la page 100, ou à peu près, on plonge dans l'hallucinant et les descriptions de vices qui ne nous épargnent rien. C'est glauque, répugnant même si celà existe . On aime ou on aime pas, moi j'ai le droit de ne pas avoir aimé...

rien de bien particulier à ajouter ! ah si la couverture est plutot sympathique...

ah ce n'est pas le meilleur de ROMAIN GARY ( je devrais plutot écrire EMILE AJAR )mais l'ambiance est rigolote et les héros un peu déjantés. Je n'attendais pas autant d'humour chez l'auteur.

Le style de GARY, les bons mots, les belles phrases et les situations anormales et délicieuses.

est ce le reflet d'une époque révolue, mais Dieu que cette lecture est empruntée....des situations qui pourraient donner à sourire, sauf on les lisait au début du 20 ième siècle, alors même que' l'héroïne finit, quand même, par coucher avec son protégé....

Pour l'écriture, même si elle est désuète...

Une saga des familles comme je les aime ! très bien observée, plein de personnages attachants et répugnants (quoiqu'il faut sérieusement s'accrocher pour ne pas se perdre car on franchit le siècle) sur un fond de mort d'un certain type d'énergie.

pas mal en effet que cette belle histoire si elle n'était gâtée par un style haché aux phrases courtes qui ne permettent pas de reprendre son souffle.

Je sais j'aurais du commencer par cet ouvrage ci dans la saga d'ALMUDENA GRANDES : "Les épisodes d'une guerre interminable", mais celà ne m'a pas gêné. Si toute l'oeuvre est comme les 2 premiers tomes, je suis impatient très... Quelle violence dans cette guerre qu'en fait, nous Français nous ne connaissons que très peu ( sauf, peut être dans le Sud). L'histoire, peu connue ( encore une fois ) de l'échec de l'opération du Val d'Aran est ici relatée dans toute son horreur, mais sans nombrilisme. Une lecture longue certes, mais enrichissante par la relation précise des ambiances de l'époque. A lire absolument.

Le style est précis, les mots bien choisis sans emphase ni prétention. Une réussite totale.

A reçu le prix FNAC 2013, mais pour moi ce n'est pas un élément important. Je ne l'ai d'ailleurs appris qu'à la fin de ma lecture. Les descriptions du métiers sont dures, très dures : si c'est du vécu c'est impressionnant si c'est de la fiction encore plus !! je n'ai pas compris la liaison entre l'ancien métier de la narratrice et le métier de puéricultrice en hopital et ce que celà apporte au récit. A lire avec précaution.

Pas de performance dans l'écriture et un plan romanesque bizarre. Si on aime le glauque on achète sinon si on est forcé, si non on évite..

Quel pavé....d'ennui. C'est bien long, tarabiscoté et souvent incompréhensible. Je n'ai, par exemple, pas trouvé pourquoi le méchant tue tous les gentils, mais je dois être imperméable aux tarots ....

je dois avouer  avoir pratiqué la lecture rapide ( très ) dès la page 300 !!

A moins d'être un fanatique donc un connaisseur des tarots, ou avoir envie de caler un ( gros ) meuble ou encore être passablement intéressé par l'intrigue ( bien faible) je serais vous : j'éviterai !

encore un hasard : une trouvaiile à la bibliothèque du CE de la SNCF à HENDAYE ! mais quel plaisir de rencontrer ce grand auteur(e) encore jeune ( 53 ans) et de plonger, avec effarement, dans cette guerre civile espagnole. A travers les yeux du jeune héros de 8 à 12 ans on se demande comment il a pu résister à toutes les horreurs qu'il a vues. Une lecture indispensable pour mieux comprendre l'Espagne à cette époque toute proche. Il y a un roman avant et quatre après celui-ci dans les "épisodes de cette guerre interminable"

Pour mieux connaître cette période trouble, pour la plongée psychologique au coeur des personnages, pour une lecture où il est quelquefois difficile de se repérer dans les nombreux protagonistes, pour un plaisir de lecture, pout tout ça à lire absolument.

A partir d'une simple maladresse ( un sous officier qui invite à danser une jeune femme paralytique) STEFAN ZWEIG déploie avec talent son analyse de la pitié. C'est un poil ennuyeux, mais que de talent tout de même, hélas pas à la hauteur d'un simple lecteur comme moi, car tout est décortiqué, analysé, pesé dans l'abstrait des sentiments.

Pour le plaisir d'une analyse très poussée, d'un vocabulaire précis et de la hauteur morale des protagonistes. Pas facile à lire.

Il est bon de se défendre de toute forme de nostalgie, car celà ne sert à rien : c'est du moins mon avis. Mais il n'est pas interdit d'y prendre un certain plaisir. Même s'il peut y avoir une forme de mièvrerie l'histoire de ces deux instituteurs ( pardon Maître des écoles !) est à lire et serait surtout à lire pour les jeunes. Quand on pense que certains enseignants se plaignent aujourd'hui quand, dans leur classe, d'un seul niveau ils ont plus de  20 élèves.

Pas mal, le style est simple et précis. La lecture est facile et le souci de reproduire à l'identique les moeurs et habitudes de l'époque est louable.

Une intrigue un peu déjantée, des personnages aux prénoms improbables, une déontologie professionnelle de la brocante originale, tout celà aurait pu faire quelque chose de plus....enlevé !

ce n'est pas le cas !

Le style se veut décontracté et original mais il lasse vite ! il ne se passe pas grand chose de passionnant à part les recherches personnelles que l'on peut faire sur les prénoms des personnages. Bof !!

jusqu'à la page 50 j'ai trouvé celà plutot rigolo et plein d'humour. Las mon entrain de lecteur s'est éteint en même temps que la porte de l'armoire IKEA s'est fermée. Je n'avais plus du tout envie d'aller plus loin, coincé entre des élucubrations sur les immigrants, les indiens, les ritals et les comédiennes ( en fait j'ai menti et cédé à la page 100, mais vraiment en survolant !)

Quel dommage cela commençait si bien !

Ce livre un peu tombé par hasard dans mes lectures est en 2 parties. La première est l'apprentissage de la vie d'un Jeune Corrézien parcourant la campagne de la fin du 19 ième siècle : un certaine tendresse pour une région que je connais et que j'aime ; c'est intéressant, poignant quelquefois et délicieusement désuet. La seconde partie est franchement "cousue de fil blanc" trop belle pour être réelle et pas franchement passionnante.

la lecture est agréable mais l'intrigue franchement trop rose. Je préférais la veine de la profonde Corrèze chez cet auteur que l'on classe -malheureusement souvent- comme régionaliste.

Beaucoup d'auteurs se sont intéressés à ce héros ! ici c'est très complet, détaillé et assez prenant. il y a de l'humour et pas mal d'imagination. A lire sans déplaisir quoiqu'un peu long.

Pas mal quand même sans écrire , toutefois, qu'il faut lire absolument. La traduction est précise et on retrouve tous les personnages qui ont accompagné LJS..

Ce livre est bizarre et inégal. Tantôt il délivre des observations très justes, tantôt il ennuie profondément ( aucun indicateur n'est meilleur que l'envie de se replonger immédiatement dans la suite....)ce qui n'exise pas pour cet ouvrage où je me suis , quelquefois, ennuyé ferme !!

Malgré quelques saillies et la parabole du mal de dos/mal du siècle/le corps parle...et j'en passe, pas mal d'ennui !

Etonnant ce livre ! on plonge dans un autre monde ( pas si éloigné de celui de STEVENSON, ce qui n'est pas un hasard !). Des paysages sombres et clairs à la fois, des îles perdues, une intrigue originale et des personnages bien "trempés" dans tous les sens du terme d'ailleurs. Retrouver ainsi les trésors câchés et marqués par une vieille carte égarée par STEVENSON relève du pur plaisir, même si, quelquefois , on se perd un peu !

très bien pour l'intrigue, la précison du vocabulaire et les saillies d'humour. Moins pour les "pertes de pied" de temps en temps. Bien agréable cependant.

Bien consternant !! bourré de lieux communs, très rarement de trait d'humour au delà de " 2 balles", poncifs ...tout y est. Rien de bien passionnant ni vraiment intéressant. Quand je pense que des critiques y ont vu l'image d'une certaine soçiété....qu'ils sortent un peu plus souvent ! Et puis, franchement, quelqu'un qui critique un SAUMUR CHAMPIGNY !!

Passez votre chemin, sauf si vous vous complaisez dans l'apologie du ringard et de l'humour à -même pas - 2 cents d'euros. Cette promenade dans le "cultibus est navrante.

Voilà bien un curieux roman non par son intrigue assez banale et "cousue de fil blanc", mais par le ton et l'écriture. Le personnage féminin est évoqué à la deuxième personne du singulier et le héros à la seconde du pluriel ; celà donne une distance  pour le lecteur et l'oblige à une certaine gymnastique de lecture, mais on était prévenu avec l'échauffement méningé du titre à double sens.

je mets "Pas mal" à la limite de "Bof" car si le style est à visiter l'intrigue laisse le lecteur sur sa fin. Cet accident est du pain béni pour la Directrice des Ventes ! on aurait aimé voir comment elle s'en sort en véritable confrontation ( qu'on apprend peu dans les écoles de commerce, j'étais bien placé pour le savoir ...). Quant à devenir bibliothécaire dans une prison, c'est bien connu : c'est le sort de tous les étudiants d'écoles de commerce mais c'est convenu !!

second MODIANO à la fin duquel je ne me sens vraiment pas un intellectuel car j'y ai trouvé très peu de références alors que d'autres en en trouvé des tonnes !! on retrouve le Paris de l'auteur, un peu glauque, un peu sale, un peu obscur. L'intrigue n'est guère passionnante ! Ah j'oubliais le comble de l'ignare : je n'ai pas compris le titre !!

Pas mal oui, mais uniquement pour le style toujours aussi ciselé et personnel et le Paris des obscurs et anonymes dans les années soixante dix.

LISEUSE
LISEUSE

Habitant depuis peu au coeur du Pays Basque, côté mer, je ne pouvais échapper à relire cet ouvrage , sans doutes lu , à quatorze ou quinze ans. Quoiqu'un peu suranné ( combien de jeunes l'ont lu aujourd'hui ??) celà reste un ouvrage qui décrit bien la campagne et les habitudes de vie Basques avec la rigueur et le courage. La distance parcourue depuis la rédaction de l'ouvrage ne va pas forcément dans le bon sens, mais celà reste mon avis. Il est vrai que l'auteur est d'un autre siècle ( mort à Hendaye en 1923).

D'une écriture un peu surannée, cette oeuvre décrit bien la vie difficile dans ce pays au début du 20 ième siècle. L'intrigue est belle et on attendrait presque la suite de la vie du jeune garçon en ...Amérique !!

J'habite dans une région où Mr LOTI est une idôle, alors ce que je vais écrire sur , ce que je précise bien comme la première lecture de cet auteur, cet ouvrage va remuer les idolâtres. Ca a bougrement vieilli !! tant la langue que les situations et l'intrigue est d'un intérêt faible voir encore moins..

promis je lirai autre chose de cet auteur, mais la langue ne m'y incite guère. C'est le premier livre que je lis avec ma liseuse, comme quoi tout n'est pas négatif puique celà m'a permis de me familiariser avec ce nouvel outil !!

 Voilà bien une lecture agréable et une intrigue originale. Les personnages sont attachants, on arrive même à en faire la distribution* d'une prochaine adaptation. Dommage que l'ensemble soit un peu bâché par trop de bons sentiments.

Bon à la demande générale : Dussolier en Majordome, Frot en Cuisinière....

Lecture agréable, vocabulaire simple mais efficace, humour : du plaisir !

Peut être la lecture de cet ouvrage, indépendammant du "chercheur d'or" est-elle intéressante, mais là je trouve qu'en suivant, celà n'apporte pas grand chose au talent et à l'intrigue.

Première lecture de notre Prix Nobel, donc une occasion de dire des banalités; L'intrigue est belle et cette recherche de trésor n'est qu'un prétexte à la recherche d'une forme de bonheur à défaut d'or. La lecture est douce, précise, envoutante.

JMG LE CLEZIO réussit un exercice difficile : avoir une langue fluide qui respire le bonheur des îles, mais langue qui sait aussi, par des mots plus violents, imposer la guerre de 14 au héros. Un régal.

Une révélation que cet écrivain. Chacun va trouver dans cet ouvrage ce qu'il vient y chercher : l'intrigue est originale et riche, le personnage attachant dans sa lâcheté et sa liberté et le style peut être au vocabulaire un peu trop recherché quelquefois. Une question, mais pourquoi le Héros promeneur de Chiens n'a t-il pas tué sa deuxième femme, car elle est franchement inbuvable et finir en Prison plûtot qu'en asile...

j'ai hésité entre PAS MAL et à LIRE ABSOLUMENT; En tous cas l'envie de lire un autre roman de Dubois est bien là , intacte avec mon dictionnaire à côté de moi pour le cas où son vocabulaire se serait encore enrichi.

Au risque de passer pour un gros naze inculte, ce livre est, pour moi , un livre d'érudit sur la vie au temps de Pompéi. Intéressant, passionnant ; on y trouve même du suspense. A lire absolument.

Livre à lire avec un bon dictionnaire à côté de soi, du moins pour les incultes dans mon genre. un travail d'érudit ( d'ailleurs ils se sont mis à 2), bonne intrigue et même du ...suspense.

roman assez banal mais retraçant bien la vie dans les "Colonies" - Le Tonkin - à la fin du 19 ième siècle. On suit avec plaisir l'intrigue un peu compliquée.

La lecture est agréable, les faits précis. Peu de choses à dire pour un roman de plus sur les coloniaux.

Deuxième roman de cet auteur dont j'avais beaucoup apprécié le premier. Mais, ici, moins de magie. Beaucoup de personnages et  un "cold movie " qui s'étire un peu en longueur.

Toujours de l'humour, j'écrirai, pour faire un mot : humour à froid !

richesse des personnages et belle langue. Grand merci , comme toujours, à la traductrice ANNE COLIN DU TERAIL.

voici un bien beau "Cold Movie" à l'image des "road movie" à la Jim Harrison ou  Kérouac !. de biens belles paraboles dans une nature sauvage où le héros perd complètement la notion de quotidien pour finir par tuer cet ours qui pourrait être sa vie antérieure !!

La lecture est facile, les descriptions des espaces sont belles et font envie. L'intrigue a ce qu'il faut de folie pour donner envie de continuer à lire du PAASILINNA  !!

ah que celà fait du bien ce genre de lecture complètement déjanté où se mélangent la folie, l'humour, le dérisoire, le froid du Nord, la chaleur de Bali....

Oui je n'hésite pas une seconde à l'écrire : il faut lire ce livre roboratif pour le cerveau, bien écrit avec humour et une forme de légèreté dans l'exagération....ça aère l'esprit du lecteur !!

Roman régionaliste qui se passe dans une région que j'ai pu apprécier il y a quelques mois. On retrouve le maquis, les résistants faux et vrais et la ligne de démarcation à quelques centaines de mètres de ce village du Béarn.

Lecture agréable, intrigues se mélangeant avec harmonie et un vocabulaire sinon local du moins un peu exotique.

c'est ça un Goncourt !! on a voulu récompenser la diversité ?... livre très inégal. La première partie se lit avec plaisir, la seconde c'est plus l'histoire d'un Homme que de sa femme, la troisième est assez poignante.

pas d'éclat de vocabulaire, des intrigues pas forcément passionnantes et un plaisir inégal. J'ai le droit de ne pas avoir trop aimé...Non ?