ROMANS LANGUE FRANCAISE LUS à partir de  2016

ROMANS LUS DEPUIS  2016

 

LA DISPARITION DE JOSEPH MANGELE  O . GUEZ

LES GORGES DU DOUBS  E . DEVERREWAERE

ILS VONT TUER ROBERT KENNEDY  M. DUGAIN

LA MAISON SANS RACINES  A. CHEDID

ROSE   T. DE ROSNAY

LA MEMOIRE DES MURS   T. DE ROSNAY

LA PLACE DE L'ETOILE  P. MODIANO

PLATE FORME  M. HOUELLEBECK

RUE DES BOUTIQUES OBSCURES  P. MODIANO

LES GRANDS CHEMINS  J. GIONO

7 ANS APRES  G. MUSSO

REGNE ANIMAL  J B  DEL AMO

LE COEUR A LA CRAIE   D. PICOULY

 L'ABBE CONSTANTIN  L. HALLEVY

LE MYSTERE HENRI PICK  D.  FOENKINOS

LES ENFANTS DU BON DIEU  A. BLONDIN

HHHH  L. BINET

TRUISMES  M. DARRIEUSECQ

PROFESSION DU PERE  S. CHALANDON

LE LIVRE DES BALTIMORE  J. DICKER

RIEN NE S'OPPOSE A LA NUIT : D. DE VIGAN

LE BONHEUR DU MANCHOT : JP CHABROL

 

histoire  (romancée) de la cavale et de sa fin du grand ordonnateur des crimes nazis d’Auschwitz. Rien de vraiment passionnant. Un peu larmoyant à la fin et il faudrait qu'on comprenne qu'il aurait obéit à des ordres !! ce cher Joseph.

Une confusions regrettable m'a fait acheter ce livre en brocante croyant découvrir l'historique de la construction de ligne de chemin de fer Ardéchoise dîte le Mastrou. Las il s'agit, en fait , de l'histoire banale du dépucelage progressif du héros.

 

 

ce livre me provoque un malaise :oh rien de grave....mais est ce monté de toutes pièces ces coïncidences et pourquoi c'est autant tiré par les cheveux. J'ai également l'impression que l'auteur participe allègrement au démolissage en règle de l'iconique famille KENNEDY, mais il n'est pas le premier .

 

 

 

 

 

 

une petite fille rencontre sa Grand Mère dans leur pays le Liban. Deux époques contrastées entre paix et guerre font de ce récit particulièrement sensible un excellent moment de lecture et de littérature. Et quelle belle écriture pleine de douceur.

 

 

 

 

Etrange et angoissante histoire que ce logement où il s'est passé plein de choses macabre et que rejette instinctivement sa nouvelle occupante; Sans être originale l'intrigue est bien "ficelée" et la lecture agréable.

 

 

 

 

 

 

 

Belle vision du Paris Haussmannien qui n'est cependant pas sans rappeler furieusement Zola. Comme d'habitude la lecture est agréable et les personnages sont ici touchants quoique décalés par rapport à une lecture d'aujourd'hui.


C'est bête quelquefois le fait de se décider à lire tel ou tel livre . Ici c'est l'anecdote de la question posée par l'Allemand dans Paris pour situer la "Place de l'Etoile"....le reste est, hélas , une somme de folies écrites sur le thème du Juif. J'ai pas accroché dut tout !!

le style Modiano c'est être précis sur tout et surtout sur Paris ! La fluidité fait partie de sa panoplie tant la lecture est facile, mais qu'on ne s'y trompe pas : rien n'est aussi simple qu'un livre de Modiano.

Cette daube a bientôt 20 ans. Que ce livre ait rencontré des amateurs : c'est certain, mais j'ai vite lâché prise à la page 80 ! le reste étant identique au début et hélas sans images.

Etonnant car j'avais plutot apprécié "la carte et le territoire"...

cette recherche un peu folle de soi même remplie de symboles où le lecteur même se perd dans ce labyrinthe est agréable et je découvre pour la première fois cet amour de Paris qui deviendra légendaire. L'amnésie permanente ne nous mène nulle part sauf à passer un bon moment de lecture.

Dans une seule ligne directrice : le Juif !  ça part, avec  talent, précision et toute la panoplie de Modiano, dans tous les sens  pour m'ennuyer beaucoup.

GIONO fait partie de ces auteurs dont la narration peut paraître banale mais qui sous tendent une forte réflexion. Ici l'itinéraire d'un "routard" anonyme et d'un tricheur professionnel à travers la Provence nous interroge sur la vie elle même et notre présence sur terre sur fond de dilettantisme.

La langue est belle quoiqu'un peu désuète par moments mais elle fait beaucoup de bien en pensant fortement à des périodes qui n'existent plus.

Voilà seulement une semaine que j'ai lu ce roman et j'ai déjà oublié le thème et l'intrigue. Guère amateur de cet auteur j'ai passé seulement un peu de temps et l'empreinte laissée n'est pas indélébile.

pas ou peu de choses à dire sur cette littérature au mètre qui, peut , cependant quelquefois faire passer un bon moment. Ce ne fût pas le cas cette fois !

Ouvrage à multiples entrées toutes ayant la caractéristique de ne pas rendre le genre humain très fier. La première partie ( encore plus brutale que la seconde et c'est peu dire) est l'exact reflet d'une vie à la campagne bien au delà des angélismes classiques d'une part et une plongée hallucinante ( bien plus forte que dans "La Peur" ou " dans ma peau" par ex) dans la guerre de 14 et des retours improbables à la vie civile.

La seconde partie - à partir de 1981 -n'est qu'une lente descente dans ce qu'il y a de plus vil dans l'homme dans ses relations avec les bêtes. L'écriture est, celà va de soi, forte à la limite du supportable quelquefois et le vocabulaire très riche quoiqu'un peu désuet.

 

Maintenant futur lecteur vous êtes prévenus , mais il faut lire !!

l'écriture est très forte. Celà fait quelques mois que je n'avais saisi mon dictionnaire autant de fois pour des mots parfois désuets. Quel stylle, certes, mais les effets ne sont-ils pas , quelquefois, trop appuyés ?

Il est clair que ce roman joue à fond la nostalgie des babyboomers pour leur jeunesse. Si , en plus, elle a été, comme la mienne dans une proche banlieue de Paris on est en terrain connu. C'est un peu forcé quand même avec toutes les marques connues de la nostalgie ( voiture, vieilles marques, ...) mais c'est d'une lecture agréable.

c'est le dialogue entre potes de 10 ans qui a été choisi comme mode narratif.

c'est un peu lourd quelquefois.

Ah cette collection NELSON tant attachée à mon Grand Oncle Marc. Allez savoir pourquoi , au détour d'une brocante, je me suis mis à lire ce roman suranné et démodé aux accents forts de la fin du IXX ième siècle. Je n'y ai guère pris de plaisir.

a moins de faire des recherches sur la littérature de l'époque on ne peut y trouver qu'un style agréable et des situations qui datent.

Je retrouve avec plaisir le style de FOENKINOS, fait de fausse simplicité, de sailliies et bon mots. Ici l'idée de départ est magnifique, c'est après que ça se gâte un peu avec tous ces personnages très divers et un attaché de presse sur le retour qui veut tout faire "péter".

Toujours ce style dont j'ai parlé....mais peut être moins d'enthousiasme à cette lecture que dans les premières....va savoir pourquoi ?

ah évidemment si , comme moi, vous avez un peu-mais seulement un peu- mythifié le Blondin du singe en hiver , vous serez un peu déçu mais vous retrouverez, avec plaisir,quelques saillies.

Un style et des saillies : c'est évident. des exemples : " les départs rapprochent ceux qui restent ", "elle pesait les mots avec des balances à elle"...

Il est fort ce Binet. Sur un sujet que peu de personnes auraient eu l'idée de même en parler perdu dans les souvenirs de la dernière guerre - ou alors les passionnés- il fait ici oeuvre magistrale. Détaillée, intéressant, captivant   à la fin... et cette ( fausse ou vraie) dérision de l'écrivain un peu ( ou pas du tout ) perdu dans la rédaction de son roman : c'est un délice !!!

bravo Mr BINET

Dès le début le ton est donné !! Ne serait-ce que par le titre bien énigmatique. Mais l'auteur s'interroge tour à tour sur l'invention, la fiction ( qui ne respect rien) la couleur du roman...etc  un régal.

Ne connaissant pas je suis parti ....bille en tête et revenu aussi vite car je n'ai pas franchement accroché à cette histoire qui doit cacher quelque chose que je n'ai pas trouvé !! Fable, descente aux enfers, on est tous des Porcs....à chacun de choisir, mais on enlèvera pas à l'auteure l'originalité du propos.

La lecture et l'écriture sont agréables, mais le propos....

Ce roman est à la fois d'une surprenante simplicité et d'une force terrible. On peine à lire les passage de la jeunesse du Héros entouré d'un Père complètement  "mytho" et d'une Mère taiseuse...

très franchement au début j'ai été un peu dérouté par le peu de profondeur des dialogues et la simplicité de la situation. La force de l'auteur est la montée en puissance de l'horreur silencieuse de cette micro famille bien triste.

J'ai ressenti moins de pesanteur de lecture que dans le premier ouvrage de l'auteur. Parcouru jusqu'au bout avec plaisir, je n'ai sauté aucune page ! Cette histoire est prenante et bien triste mais agréablement raconté et écrite.

Histoire agréable, personnages attachants ( ah l'Oncle !!) un moment de plaisir.

je ressors de la lecture de ce livre un peu gêné d'avoir assisté à un déballage - sans déceler le vrai du faux - quelquefois glauque de la vie d'une famille. Chose remarquable, mais le sujet ne s'y prêtait pas - je n'ai pas , ne serait-ce qu'une fois - souri devant ces faits quelquefois navrants tant j'ai souvent trouvé celà un peu outré ! J'espère pour l'auteur que ce fût une thérapie !

oui l'écriture est agréable et ne s'encombre pas de vocabulaire psychanalytique alors que cela aurait pu être facile. Mais ca n'efface pas la gêne générale.

Un joli pavé que cet ouvrage relu en 2016 où l'auteur nous promène dans ses Cévennes natales. Je n'avais pas saisi l'importance des relations enfant-parent lors de ma première lecture il y a plus de 20 ans. Aujourd'hui je comprends mieux. La narration est hélas gâchée par des longueurs inutiles .

Il est évident que l'écriture est belle quelquefois rapide et obscure même si l'occitan est traduit. Ces relations de famille sont toujours de siècle en siècle toujours compliquées même si l'habillage a changé.