ROMANS ETRANGERS LUS A PARTIR DE 2016

quel bel endroit que ce "cimetière des livres oublités". Un auteur se voit commander un livre et tout s'enchaîne dans une complexité difficile à suivre. La magie du premier tome est un peu émoussée !!

 

 

 

 

 

 

 

 

Première partie de la trilogie " le cimetière des livres oubliés" c'est également le premier ouvrage de cet auteur que je lis. La lecture est tout à fait passionnante si on prêt à être très attentif à la foule de personnages, aux diverses intrigues qui s'entrecroisent et à certaines longueurs. Heureusement la lecture est ponctuée de formules, aphorismes et définitions propres à l'auteur et sont le plus souvent savoureuses.

 

 

 

 

 

devenu un grand Classique ( où on aurait pu ici le retrouver) ce roman est une allégorie de toute soçiété humaine quelle qu'elle soit. Cette bande de gamins échoués sur une île déserte commence par élire un chef et tout part dans tous les sens. A lire absolument et à méditer...


Cet amputé de la main gauche a une vie qui ne m'a guère accroché. De femmes en femmes et de situations périlleuses à risquées j'ai eu du mal à aller jusqu'au bout. Il est vrai que je reste un nostalgique de "dernière nuit à twisted river " paru quelques années plus tard en 2009.

 

 

 

 

 

BOF

 Un roman à la lecture agréable mais qu'on ne peut s'empêcher de comparer à ceux d'ALMUDENA GRANDES ( même prénom de l'héroîne, même caractère de femme...) ; les situations y sont relatées de façon plus simple mais également plus - si c'était possible ! - dures et terribles à la fois pendant cette guerre . Les personnalités en prennent aussi "pour leur grade" et les personnages moins nombreux apportent de la clarté. j'ai pour ma part, trouvé, inutiles les quarante dernières pages.

un petit bémol : je n'ai pas compris le titre ! peut être une maladresse de traduction ?

en lisant ce livre j'ai l'impression d'avoir démonté une belle montre mécanique pour en comprendre chaque ressort, chaque axe, chaque engrenage...l'amitié est la montre et les pièces éparses montrent comment celle-ci peut être trahie par assemblage imparfait. Magnifique travail même si la trahison - par femme interposée - n'est pas des plus originales. 

très belle écriture ( et donc traduction ) fine et précise comme un scalpel bien utile pour disséquer, ici, le cerveau de l'ami trompé.

Je pourrais, pour faire bien, mettre cet ouvrage en Chef d'oeuvre mais ma capacité limitée à l'analyse de ce type d'introspection me l'empêche. La lecture fût pénible et les états d'âme du héros difficiles à déchiffrer. J'ai connu des prix Nobel plus faciles à lire. Ce livre était interdit sous Hitler , il est vrai qu'il y a de sérieuses raisons de non belligérance.

la honte ! j'ai mis bof là où des intellectuels trouvent un chef d'oeuvre.

Sur un thème très original et à ma connaissance peu traité, l'auteur nous plonge au sein de la communauté des déshérités de l'Amérique ( souvent des communistes) qui veulent trouver une nouvelle vie dans ce qu'on appelait alors l'URSS. Le roman est excellemment bien parti, mais dès l'arrivée en terre promise on ne lit que des lieux communs cent fois énoncés. L'intérêt remonte un peu à la fin, mais Dieu que c'est compliqué.

Pour l'originalité du sujet et la traduction/lecture facile.

traduction de Nelly et Alexis Hermillier

Troisième volet des "épisodes d'une guerre interminable" ce très roman ( tous comme les 2 précédents) nous entraîne dans l'horreur de la guerre d'Espagne entre Madrid et Cuelgamuros et un bref passage à  Toulouse. Mené de main de Maître l'intrigue est passionnante les personnages attachants et les situations réglées au millimètre. On a plaisir à reconstituer le puzzle des aventures qui se croisent. Vivement le troisième "épisode".

La lecture est facile mais on sent les considérables recherches qu'a du faire l'auteur pour nous livrer de telles aventures.

sur un sujet grave l'auteur nous fait partager son dernier voyage en famille.
Le ton est enjoué, la complicité avec le lecteur un peu appuyée, mais le plaisir de lire est bien là

Le ton est personnel, la lecture agréable même dansi les moments forts qui ne manquent pas et tournent à une fausse dérision.

Rien de bien excitant ni même un poil intéressant de la part de l'héroïne un peu écervelée...l'auteur a fait beaucoup mieux.

ras sauf un peu d'ennui...

Agréable que cette fable nord européenne et bourrée de sous-entendus, transferts et images de notre soçiété actuelle qui exclut facilement les non facebookers pour ne prendre qu'un exemple.

L'écriture est agréable et on retrouve, presque sans le froid vif, l'atmosphère des romans du Nord de l'Europe.

Ne pas sous estimer ce livre qui, au fur et à mesure de sa lecture, vous fait découvrir ses côtés "bijoux"...L'histoire de ce Père qui se découvre sur le tard en rendant hommage à sa Mère en "retapan" une roseraie est originale. A lire

Agréable lecture, style simple sans recherche et sans esbrouffe ( bonne traduction). Bien malin celui qui devine que l'auteur est une femme !!

La littérature du Nord de l'Europe nous a habitués à des polars bien ficelés ou des "cold movies" à la Paasilina. Ici rien de tout ça. Les règles du théâtre classique sont presque respectées et la simplicité de l'ouvrage cache un talent d'écriture certain : limpide, précis... la quête du "Gamin" fait de lui un adulte après la mort de son "copain' gelé lors d'une sortie de pêche en haute mer pour avoir lu un poème et oublié sa vareuse.

Très beau travail de traduction de Eric Boury qui nous transmet cette langue belle , précise, riche...dans un contexte oh combien simple.

encore des vies multiples, mais franchement je me suis un peu ennuyé. Balançant entre biographie et roman (ce que l'auteur revendique) l'aventure aurait pu être grande en cotoyant POE et MELVILLE ( l'auteur de Moby Dick pas le metteur en scène), mais c'est compliqué et les aller-retour incessants dans le temps et l'espace n'arrangent rien.

fiction, réalité...on s'y perd et le style n'a rien d'envoutant.

j'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce livre, après, il y a quelques mois celle des "Confessions". Magnifique vie que celle de l’héroïne qui a traversé le siècle dernier en toute liberté de la fin de la guerre au Viet Nam. Inspiré, sans doute, de la vie de plusieurs photographes -Femmes - citées en fin d'ouvrage c'est un grand ton de liberté - et le premier mot qui vient - qui prévaut tout au long de cet ouvrage.

Quel style et quelle souplesse de lecture ! Boyd écrit sans fioriture et sans ostentation mais trouve les mots justes pour cette magnifique fresque. Un régal !!

Il s'agit ici d'une relecture ( après une lecture assez récente datant de 2014 !). L'impression très forte laissée par la première lecture se confirme : je ne connaissais aucun auteur capable de décrire la maladie comme S. MARAI !! Mais la fin un peu oubliée me déçoit. Celà reste toute de même un très grand ouvrage de qualité.

la richesse du vocabulaire et la description de la maladie est d'une hallucinante précision. j'ai, cependant, avec la morve d'un ignare, révisé mon appréciation.

 Est ce que le thème de l'appareil photographique qui fait des photos du futur a déjà été abordé ? ici le Prix Nobel nous promène, avec ses 8 enfants, dans son oeuvre accompagné d'une femme qui a un AGFA BOX qui fait des photos de l'avenir.

Outre le thème original, la lecture est malheureusement assez pénible. J'imagine que la traduction est bien le reflet de ces conversations souvent décousues remplies de phrases non terminées ....