Nous ne sommes pas dans le "littérairement correct" car écrire sur des livres -souvent encensés -qu'on n'a pu finir pour des raisons tout à fait respectables ( au moins pour moi !) c'est ne pas se faire des amis ( au sens facedechèvre bien sûr !!). J'y associerai un encrier mais cassé !!

j'ai craqué à la moitié du tome 1, car les aventures du héros au sein du sanatorium ne sont guère passionnantes. Eh dire que je pensais que c'était un livre mythique. L'écriture et l'intrigue sont très surannées.

l'écriture est surannée à la limite du précieux. Celà change évidemment de l'écrire comme parler qu'on lit souvent aujourd'hui.

Première expérience de lecture pour cet auteur dont le nom me rappelle mes trains électriques d'enfant ( remarque stupide). Eh bien nous trouvons une histoire sans intérêt (une miss machin truc qui devient actrice à la TV) des illustrations de l'époque ....rien pour m'aider à finir. J'ai stoppé à la page 170.

l'écriture est agréable ( du moins la traduction ) et l'époque des années soixante essaie, j'écris bien essaie d'être agréable.

Quand il ne passe rien auprès de personnages bien transparents on abandonne à la page 100 !! et ce n'est pas faute d'avoir essayé de continuer !

Une écriture quelconque et une intrigue bien plate ; du moins jusqu'à la page 100 !

 Road movie dans le pays des Chateaux de la Loire dans une époque indéterminée, le fils et son Père dans une aventure (?) sans queue ni tête avec des aller et retour vers des personnages improbables, le tout dans une langue très ordinaire. J'ai abandonné à la page 200 : je n'ai, décidément, pas de patience.

Rien de passionnant et , surtout pas, une belle écriture !!!

J'ai tenu jusqu'à la page 450 !! mais je signale qu'il y en a le double. Ca commence plutot bien et l'association COLLINS/DICKENS est un peu comme WATSON/HOLMES. Mais sitôt la dose de laudanum atteinte l'auteur nous entraîne - ou essaie - dans des élucubrations insensées et peu crédibles. C'est bien dommage, car bien traduit et un début d'intrigue qui aurait pu ne pas faire "pshitt"...

Belle traduction donc , sans nul doutes, belle écriture. Un ratage dommageable aux 450 premières pages de qualité.

J'ai tenu jusqu'à la page 250 ! quand même sur un total de près de 500. Mais je me suis épuisé à essayer de me reconnaître dans tous ces personnages soviétiques croisés et recroisés. Autant j'avais apprécié "PREMIERE STATION AVANT L'ABATTOIR" autant là , je cale !!

C'est toujours aussi précis et bien écrit. Mais l'espionnage n'étant pas mon fort - tout comme pour les films sauf HITCHCOCK - j'ai abandonné en toute lâcheté.

J'ai tenu jusqu'à la page 120. Mais une chose ne trompe pas : l'envie de replonger rapidement dans un polar...;eh bien là elle n'existe pas. C'est compliqué, lourd, écrit comme parlé, sans efforts...c'est long , lourdingue...à peine un petit intérêt sur les coulisses d'Hollywood.

une anecdote qui ne devrait pas être ici, mais je la donne. Mme KNODE a été mariée à JAMES ELLROY. Elle aurait même écrit : " ELLROY m'a tout appris  la mécanique" , je doute qu'elle est été très attentive.

Ce premier roman - inédit - méritait-il d'être publié ? Pour les exégètes de GARY sans nul doutes quand on lit la préface de 42 pages ( quand même) du pshychiatre P. BRENOT. Pour le lecteur basique que je suis, à part découvrir quelques éléments cachés, ça ne m'apporte strictement rien et ne m'explique pas pourquoi j'ai, en d'autres temps, apprécié "Les racines du Ciel", "la vie devant soi", " la promesse de l'aube"...pire encore : je ne suis pas allé jusqu'au bout de cet ouvrage et j'en suis bien triste.

je ne connaissais pas, ou je n'avais pas vu ces éléments déjantés dans la littérature de GARY, mais, franchement ça ne m'apporte pas grand chose !

l'originalité du format ne change rien c'est pour le lecteur et pour de bon un "plein hiver"...

c'est terrible quand il ne se passe vraiment rien pendant le premier tiers d'un roman. On se pose alors la question "est ce que je passe à  côté de quelque chose" ?...et bien non j'ai décidé d'arrêter devant la faiblesse de l'intrigue, l'insignifiance des personnages et le syle banal : c'est peut être ça aussi un best seller (joke!).

Plutot pas mal et même un certain plaisir au début....jusqu'à la page 140 où les élucubrations s'accumulent pour finir par lasser. J'ai sauté 200 pages pour aller à la fin ( épilogue) pour apprendre que le malade s'en est sorti. Le lecteur beaucoup moins sauf si on aime le n'importe quoi, les rêves tordus racontés sans un talent débordant. Tant pis pour ceux qui ont encensé l'ouvrage !! on est très loin, sur le même sujet, de la puissance, de la précision et de la pudeur d'un SANDOR MARAI.

Une accumulation de situations rêvées ou cauchemardées ne fait pas le talent. Mais il est vrai que je n'ai tenu que 140 pages !!

Désolé, mais partant du principe qu'il y a d'abord du plaisir à lire, à reprendre la suite de sa lecture, à attendre ce qui va arriver au héros, là je n'ai pas pu aller au delà de la page 150. A quoi celà est-il du ?

l'intrigue compliquée, le style, l'ambiance générale....un peu tout celà . Mais je ne suis pas rancunier car j'ai commençé, dans la foulée un autre roman du même auteur juste pour voir ....

Le style est vraiment particulier et demande un effort certain. Courtes phrases, mots jetés pêle mêle, même si le propos (porté aux nues par Obama) est intéressant, mais le thème est ici abordé par peites touches au profit d'une héroïne un poil compliquée...

jusqu'à la page 50 j'ai trouvé celà plutot rigolo et plein d'humour. Las mon entrain de lecteur s'est éteint en même temps que la porte de l'armoire IKEA s'est fermée. Je n'avais plus du tout envie d'aller plus loin, coincé entre des élucubrations sur les immigrants, les indiens, les ritals et les comédiennes ( en fait j'ai menti et cédé à la page 100, mais vraiment en survolant !)

ah si l'auteur avait eu la lucidité de s'arrêter à la page 50 ou de continuer dans la même veine que les cinquantes premières pages, cet ouvrage aurait été bien plus rigolo que cette accumulation de stupidités.

Si vous cherchez de l'émotion : passez votre chemin. Si la performance sportive vous intéresse, par contre ! En effet faire une phrase de plus de 80 lignes relève de quoi exactement ? Aucune respiration : je me suis épuisé jusqu'à la page 140, c'est à dire à la moitié de cet ouvrage encensé par la critique.
Désolé, aucun plaisir, intrigue difficile ( bon c'est vrai je ne suis pas allé jusqu'au bout...), lieux communs ( les français d'origine Maghrébine en cités...!!), violence sous jacente....A FUIR !

Sous des apparences très recherchées ( phrases ultra longues entre autres artifices..) et des descriptions compliquées à souhait rien ....aucune émotion....peut être à reprendre plus tard , bien plus tard....

Je le savais....en m'attaquant à ce roman très controversé que j'allais avoir du mal . J'ai abandonné à la page 169, celle où le héros tue froidement son premier clochard . C'est terrible et glauque. Il est vrai que l'auteur en met quelques couches pour bien garnir notre antipathie pour son héros. Je comprends mieux la controverse....qui ira au delà ..?

Pourtant l'écriture - et la traduction - sont fluides et précises. Me faudra-t-il beaucoup de courage pour lire autre chose du même auteur ??

jusqu'a la page 160 et encore en allant vite !! je n'ai pas pu aller plus loin. Le soutien gorge dans le slip du héros me laisse de marbre....que nous sommes loin de la très belle Twisted river. Non décidemment ce dernier roman ne me plaît pas du tout et les affres sexuels du héros peuvent, j'en conviens, faire un très bon roman pour ...quelqu'un d'autre.

Ah le style est toujours là certes, la précision aussi - d'ailleurs elle va assez loin - mais je regrette amèrement l'IRVING de "la dernière nuit à Twisted River".

Abandonné à la page 236 pour l'ouvrir à nouveau entre la 240 et la 250 pour les seules bonnes pages de cet ouvrage "désolant" et le mettre définitivement à l'arrêt à la page 260 repu de boboïsme , de socialisme, et de médiocrité : rien à ajouter hélas !!

Dommage que ce livre soit aussi mauvais car le style est agréable. De là à trouver de l'humour comme certains critiques....mais quelques anachronismes sans doutes. De toutes façons passez votre chemin !

Ah évidemment l'auteur est chroniqueur chez Libération ! celà n'est pas pour moi , forcément , un gage de qualité, peut être, et encore, de liberté. Mais là il fait fort dans les idées toutes faîtes, le boboïsme outrancier ( ah le copain qui a un 4 pièces à Levallois !) et même pas l'humour. Je n'ai pas compris l'idée de ce livre, peut être par manque de culture Bobo ou Beauf !! j'ai quitté le navire à la page 120 !! sans espoir que les dernières cinquante ne relèvent le niveau.

Rien à rajouter....Hélas !

Texaco c'était bien  et c'était en 1992....mais la dernière livrée...mazette il ne se passe strictement rien sinon des élucubrations sur la vision d'un pied et , sans doutes, une parabole, ou plusieurs que je n'ai pas comprises. Je ne suis pas allé au delà de la page 120 !!

phrases alambiquées, vocabulaire des îles pas toujours compréhensible....passe encore. Mais pas d'intrigue, pas d'histoire...rien !!

AH c'est bien de ma faute...j'ai voulu écouter tous ses laudateurs. Grande est ma déception : petit livre de 108 pages sans chapitre ni respiration, usage intensif voire excessif des phrases courtes et des points de suspension, pas d'intrigue.
Bref je suis un super nazebroque car je n'ai rien compris, mais alors rien à cette littérature portée aux nues..disons que celà ne me correspond pas et que j'ai satisfait ma curiosité jusqu'à la page 50 ( quand même !!)

dialogues foutraques avec quelquefois 15 phrases de 5 mots maximum et dix fois l'utilisation de points de suspension, personnages déjantés ( là encore ça peut passer), pas d'histoires, bref pas envie d'aller plus loin. Promis j'essaie un autre , comment dire, roman ? récit ? élucubration ?...

Difficile, très difficile d'aller au delà du premier quart. Les personnages sont trop nombreux et l'intrigue a du mal à venir. Que tout ce petit monde soit interlope, glauque...passe encore, mais c'est tout de même une des raisons pour lesquelles je n'avais pas aimé "AMERICAN TABLOID". Décidemment J.ELLROY est quelqu'un de très très compliqué ( confirmé par la magnifique interview à F. BUSNEL ) mais trop pour moi. Et pourtant j'ai aimé "LE DAHLIA NOIR" c'est dire si je suis tordu !!

c'est donc mon premier encrier cassé ! Je dois reconnaître le considérable travail fourni par l'auteur, mais son style - qui se voudrait, pas ses documents en annexe, assez proche de J. DOS PASSOS sans le rêve - haché et haletant est épuisant . L'intrigue est glauque, plein de ragots....mais il n'empêche que ce livre a eu le droit d'être encensé...